Notre histoire

Du 13ème Siècle à la fondation de l’I.M.P.IMP 1500

  • 1242: L’institut de Brugelette est une vaste maison hospitalière qui héberge des personnes malades, indigentes, aliénées, ou encore des pèlerins qui se rendent à Tongre-Notre-Dame. Une école avec internat est annexée à l’œuvre existante.
  • 1435: «Les Sœurs Grises» et des laïques poursuivent cet accueil et exercent une large hospitalité jusqu’en 1797, où la maison est supprimée (révolution française).
  • 1799: La maison est mise en vente mais tout de suite rachetée par l’une des sœurs aidée par son entourage. Pendant plusieurs décennies, elle restera « maison de retraite, de repos et d’accueil d’imbéciles ».
  • De 1835 à 1854, une communauté de Jésuites a racheté la maison et fondé un collège pour jeunes gens.
  • De 1854 à 1857, la maison est à l’abandon.meregertrude
  • 1857: Mère Gertrude (Justine DESBILLES) la fondatrice de la Congrégation des Sœurs de l’Enfant Jésus y ouvre un des premiers orphelinats de Belgique. Dès 1864, une Ecole Normale avec pensionnat y est annexée. Mère Gertrude a nommé sa fondation « Sainte Gertrude » en l’honneur de Sainte Gertrude qui vécut à Nivelles et accomplit une œuvre d’évangélisation, d’accueil et de soins pour les pauvres, les pèlerins et les malades.
  • En 1879: L’orphelinat compte 449 enfants (orphelins ou abandonnés).Gabriel Petit
  • L’orphelinat a accueilli pendant 6 ans au début du siècle, Gabrielle Petit qui fut plus tard résistante durant la guerre 14-18 et fut fusillée par les Allemands en 1917.

Par la suite, l’œuvre se poursuit et doit continuellement s’adapter aux circonstances avec très peu de moyens.

Au lendemain de la guerre, les orphelinats se vident grâce aux allocations offertes aux tuteurs. Restent à l’orphelinat les enfants avec un handicap mental ou avec des troubles du comportement

Fondation de l’I.M.P.

  • En 1950, l’institut prend donc un nouveau tournant, grâce aux subsides alloués par le « Fonds Spécial d’Aide aux Handicapés Mentaux (Fonds 81) », il peut répondre à cette nouvelle problématique : l’accueil aux enfants avec un handicap. Un Institut Médico-Pédagogique agréé par le Ministère de la Santé Publique est adjoint à l’école. Sur les 101 fillettes inscrites à ce moment, 41 sont évaluées inaptes à suivre l’enseignement ordinaire. L’école ouvre donc 3 classes d’enseignement spécial agréées par l’Education Nationale.
  • En 1970, à la demande de plus en plus pressante de la population environnante, l’I.M.P. ouvre une section « semi-internat » (le Service d’Accueil de Jour pour Jeunes actuel). Très vite, dans les 2 sections (internat et semi-internat) la mixité est plus largement introduite.
  • En 1978, des maisons décentralisées (Ath, Lessines, suivies de Gages) favorisent le travail pour une meilleure intégration.

Extension de l’I.M.P. et fondation de l’a.s.b.l.

  • En 1982, l’institut fêtait ses 125 années d’existence.IMG_0595
  • En 1987, un centre de jour (le Service d’Accueil de Jour pour Adultes actuel), suivi rapidement d’un « home pour non travailleurs (le Service Résidentiel pour Adultes actuel) » répondent aux attentes de la région et viennent combler un manque de structures dans ce secteur.Le centre de jour et le home pour non travailleurs s’installent d’emblée hors des murs de la grande maison (à Brugelette même, à Ath et à Lessines). En raison des situations de plus en plus complexes et de la mouvance de la population, les projets pour les jeunes ou les adultes sont revus et adaptés annuellement.
  • En 1999, c’est vers un service d’aide à l’intégration (le S.A.I. actuel) qu’une transformation est envisagée et c’est en septembre 2000 que ce dernier s’installe. Ce service a pour mission» d’accompagner le jeune afin de favoriser, sa participation et sa socialisation dans des milieux de vie ordinaires.
  • En 2002, Monsieur le Ministre DETIENNE programme la fermeture du S.A.J.J. (2004-2006). Une partie fermera ses portes en 2003. Corollairement, des nouvelles places d’agrément sont attribuées au Service d’Accueil de Jour pour Adultes et au Service Résidentiel pour Adultes ainsi qu’à la création d’un nouveau service : le Service Résidentiel de Transition.
  • En fin 2007, l’IMP décide d’innover dans l’accueil et hébergement des personnes handicapées. Après avoir convaincu l’AWIPH de nous laisser tenter l’Aventure, nous créons deux projets novateurs et spécifiques qui seront dans un premier temps conventionnés afin de tester leur « viabilité ». Il s’agit du service d’accueil de jeunes lourdement handicapé (le SAAVI) et le service répit pour jeunes (Sol’R).
  • En 2010, soucieux de nous adapter au mieux aux besoins des bénéficiaires et du réseau, nous avons décidé de transformer 10 lits du Service Résidentiel pour Jeunes au profit de :
    • l’augmentation de 10 places en Service Résidentiel de Transition;
    • l’augmentation de 3 places en Services d’Accueil de Jour pour Adultes;
    • et de 28 places en Service d’Aide à l’Intégration.

L’AWIPH revoit également nos deux services novateurs, spécifiques afin de les pérenniser. Après analyse, il s’avère que les missions du SAAVI se rapprochent du SAI existant. La décision est prise d’un commun accord de fusionner ces deux services.

  • Au 1er janvier 2014, l’A.W.I.P.H. a décidé d’accorder au service “SOL’R” son premier agrément au titre de Service Polyvalent organisant du Répit. 

    Depuis sa création, l’institution se veut attentive aux attentes de la société en mutation continuelle. Un processus de transformation et de transfert des moyens est en cours. Elle est soucieuse, en s’inspirant des courants de pensée qui traversent les sciences humaines, de proposer aux jeunes, aux adultes et leurs familles, ainsi qu’aux membres du personnel qui collaborent au sein de ses différents services, des espaces ouverts, de différenciation, de construction.

    En 2017, nous fêtons les 160 ans de l’arrivée de Mère Gertrude sur le site.